Quelques scènes éprouvantes…

Publié: juin 9, 2008 dans Les meilleures scènes
 
J’ai les blues. Voici quelques unes des scènes les éprouvantes à regarder, que ce soit parce qu’elles sont tristes, ou juste remplies de malaises:
 
ATTENTION AUX SPOILERS!!
 
 
 
 
99 pas (Dancer in the Dark, 2000)
Dans son seul et unique film Bjork offre une performance déchirante dans la peau d’une jeune femme perdant la vue et injustement condamnée à mort. Sa pendaison à la fin sera la seule scène qui m’aurait fait brailler comme un bébé dans les 20 dernières années.
 
 
 
 
La liquidation du Ghetto (Schindler’s  List, 1993)
Aucun mots ne peut décrire l’atrocité de cette scène où les nazis nettoient le Ghetto des juifs et en massacrent plusieurs sur leur passage (hommes, femmes, enfants).
 
 
 
 
Le choix (Sophie’s Choice, 1982)
Meryl Streep a gagné un oscar pour ce rôle, l’histoire d’une survivante des camps de concentration nazi qui lors de cette scène doit choisir lequel de ses deux enfants ira dans la chambre à gaz.
 
 
 
Le curb-stomp (American History X, 1998)
Dans la catégorie éprouvant parce que dégueux, Edward Norton, un néonazi (encore eux!) met la machoire d’un jeune noir sur le trottoir et lui écrase la tête.
 
 
 
La destruction du village (Platoon, 1986)
Les GIs fouillent un village suspecté de cacher des Vietcongs. Ils interrogent les villageois, mais une dame refuse de coopérer. Le lieutenant Barnes (Tom Berenger, féroce) la tue devant sa famille. Par la suite, ils mettent le feu au village (pendant que quelques soldats crapuleux violent une jeune adolescente).
 
 
 
 
Ton père est un pédophile (Happiness, 1998)
Dans cet excellent film de 1998, Bill Mapplewood (Dylan Baker) se fait arrêter pour pédophilie et doit expliquer à son jeune garçon quel monstre il est. La conversation est rempli de références sexuelles et est possiblement la scène la plus uneasy que j’ai jamais vu dans un film.
 
 
 
 
Non! Pas Romy! (Le vieux Fusil, 1975)
Sérieux, je ne peux penser à une femme plus adorable que Romy Schneider (Sissy l’impératrice). La voir se faire incinérer vive par les nazis dans le film est d’une horreur absolu.  
 
 
 
 Squeal like a pig! (Deliverance, 1972)
Ah le classique.  La scène où Bobby (Ned Beatty) se fait violer par des rednecks me rappelera toujours pourquoi j’hésite à aller en camping.
 

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