Sauve qui peut, c’est la pandémie!

Publié: mai 4, 2009 dans Les meilleures scènes
 
La Grippe Porcine (maintenant appelée la Grippe A (H1N1), un nom tellement plus facile à retenir) se répand à une vitesse alarmante. C’est la fin du monde. Il faut aller au Club Price s’acheter des vivres et se barricader dans nos sous-sols, et tant qu’à y être enfermés pendant plusieurs mois, aussi bien arrêter au club vidéo en même temps pour se louer ces films et se mettre dans l’ambiance:
 
 
Outbreak (1995)
 

Le Motoba, un virus similaire à l’Ebola causant des hémorragies internes, se propage rapidement dans une petite ville californienne. Dustin Hoffman, Kevin Spacey et Rene Russo tentent d’en éviter la progression et de survivre aux clichés du scénario. C’est le fun de savoir qu’à la fin, le seul moyen de se débarrasser du virus est de nuker la ville.
 
  
 
 
28 Days Later (2002)

La population de Londres est terrassée par un virus génétiquement créé en laboratoire et les habitants sont transformés en zombies sanguinaires. Un homme sortant d’un coma découvre la ville abandonnée et cherche à comprendre pourquoi il n’est pas infecté (et pourquoi le réalisateur a jugé bon d’utiliser autant de shaky-cam.) La suite, 28 Weeks Later, n’est pas trop mal non plus. 
 
  
 
 
The Andromeda Strain (1971)

Un satelite de l’armée américaine s’écrase près du Nouveau Mexique et ramène un virus extra-terrestre mortel causant la surcoagulation du sang. Un des bons films de science-fiction des années 70, adapté d’un roman de Michael Crichton (Jurassic Park). Un remake a été fait récemment en série télévisée sur la chaîne A&E.
 
   
 
 
 
Twelve Monkeys (1995)

Un virus inconnu a rendu la surface de la Terre inhabitable pour l’être humain. Ces derniers vivent sous la surface et enverront Bruce Willis dans le passé pour empêcher la prolifération du virus. Il rencontrera un Brad Pitt complètement fou et tombera amoureux d’une femme, histoire d’avoir une couple de scènes pour l’auditoire féminin. La conclusion du film est tordue et paradoxale.

   
 
Children of Men (2007)

Toutes les femmes de la Terre sont devenues stérile pour une raison inconnue. Le dernier bébé est né il y a 19 ans, et l’humanité s’éteint à petit feu. Bon, bon, ce n’est pas vraiment un film de pandémie, mais un virus est l’une des causes possibles de cette situation, tout comme la pollution, la colère Divine ou l’abus de télé-réalités. Moi c’est mon meilleur film de 2007 (avec le poster le plus insignifiant que j’ai jamais vu)
 
  
 
 
 
 

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